Le film en B a souvent commencé en seconde partie de programme. Il avançait avec peu de moyens, mais beaucoup d’idées. Voici 26 titres classés par ordre alphabétique, pour circuler sans se perdre comme dans un vieux labyrinthe en carton.
Ce répertoire se lit d’un trait ou par lettre. L’index alphabétique permet de viser juste. C’est pratique pour repérer un film connu en B, un titre culte, ou un cousin étrange oublié dans un coin de vidéoclub.
Répertoire alphabétique des films en B
-
Attack of the 50 Foot Woman
Sorti en 1958, ce classique américain dure 66 minutes. Il illustre le film en B de science-fiction, avec effets simples et ambition XXL, comme souvent à l’époque.
-
A Bucket of Blood
Roger Corman signe ce film en 1959. Tourné en moins de 5 jours, il est souvent cité comme un film culte en B au vitriol très bien aiguisé.
-
Basket Case
Ce film d’horreur en B de 1982 a coûté environ 35 000 dollars. Le budget paraît minuscule, mais l’énergie compense, comme un grille-pain décidé à jouer Godzilla.
-
The Blob
Le film date de 1958 et lance Steve McQueen au cinéma. Sa créature gélatineuse a marqué la culture populaire, preuve qu’un pot de confiture en colère peut laisser une trace durable.
-
Blood Feast
Herschell Gordon Lewis réalise ce titre en 1963. Beaucoup le présentent comme un ancêtre du gore moderne, avec 67 minutes qui ne demandent pas la permission.
-
B Max
Le titre revient parfois dans les discussions autour de B Max en film complet en français. Les bases de données majeures le documentent peu, ce qui rappelle qu’un film en B traîne souvent une drôle de brume autour de sa diffusion.
-
Carnival of Souls
Tourné en 1962 pour environ 33 000 dollars, ce film gagne avec le temps un statut de référence. Son atmosphère influence encore le cinéma fantastique américain.
-
Creature from the Black Lagoon
Universal sort ce monstre en 1954. Le film se place à mi-chemin entre production de studio et films en B, ce qui montre que la frontière reste parfois aussi nette qu’un marécage de nuit.
-
Eegah
Ce film de 1962 mélange aventure, humour involontaire et homme des cavernes. Il revient souvent dans les sélections de curiosités, avec un charme qui tient debout par pure obstination.
-
El Mariachi
Robert Rodriguez tourne ce long métrage en 1992 pour environ 7 000 dollars. Le film dépasse la case stricte du film en B, mais son économie de moyens en fait un cousin très observé.
-
House on Haunted Hill
William Castle sort ce titre en 1959. Il utilise des astuces de salle très voyantes, presque aussi discrètes qu’un squelette accroché à un lustre.
-
Hell Comes to Frogtown
Sorti en 1988, ce mélange post-apocalyptique reste un bon exemple de folie bricolée. Sa réputation culte tient plus à son audace qu’à sa finesse de dentelle.
-
I Was a Teenage Werewolf
American International Pictures le sort en 1957. Le titre parle à lui seul, comme une affiche qui hurle avant même l’ouverture du rideau.
-
Invasion of the Saucer Men
Ce film de 1957 condense la peur extraterrestre et le goût du drive-in. Il reste souvent cité quand il faut un film en B petit bac, car son titre court et sa notoriété aident beaucoup.
-
Killer Klowns from Outer Space
Le film sort en 1988 et assume son concept sans cligner des yeux. Le résultat reste un favori des séances de minuit, terrain naturel des idées improbables.
-
The Last Man on Earth
Vincent Price porte cette adaptation de 1964. Son influence sur le cinéma de survivants est réelle, même si les moyens semblent compter les pièces de monnaie une par une.
-
Little Shop of Horrors
Roger Corman le tourne en 1960 en environ 2 jours. Ce cas d’école montre comment les films en B savaient transformer la vitesse en style.
-
Manos The Hands of Fate
Produit en 1966 pour environ 19 000 dollars, il est devenu célèbre pour de mauvaises raisons. Ce mauvais renom reste pourtant une forme solide de postérité.
-
Ms .45
Abel Ferrara réalise ce film en 1981. Son ton nerveux et sa diffusion limitée à l’origine rappellent qu’un film connu en B ne naît pas toujours célèbre, loin de là.
-
The Omega Man
Cette production de 1971 dispose d’un budget plus confortable. Elle touche au cinéma de genre populaire, sans appartenir au noyau dur du film en B.
-
Plan 9 from Outer Space
Ed Wood signe ce monument en 1959. Beaucoup le connaissent comme symbole du mauvais film, mais il reste aussi un film culte en B au pedigree unique.
-
Le plan B
Ce titre existe sous plusieurs formes selon les pays et les années. La mention du Plan B en film complet en français sur YouTube renvoie souvent à des mises en ligne, pas à une catégorie historique du film en B.
-
The Quatermass Xperiment
La Hammer le sort en 1955 au Royaume-Uni. Son succès aide le studio à bâtir une identité forte dans le fantastique, ce qui n’est pas un petit exploit pour une expérience aussi nerveuse.
-
Re-Animator
Ce titre de 1985 appartient au gore comique. Il montre comment un film d’horreur en B peut gagner une vraie place critique, sans ranger ses éclaboussures.
-
Robot Monster
Tourné en 1953 pour environ 16 000 dollars, il reste célèbre pour son costume improbable. Le film prouve qu’une combinaison étrange peut entrer dans l’histoire, même sans mode d’emploi.
-
Return of the Living Dead
Sorti en 1985, il a fortement influencé la figure moderne du zombie rapide et bavard. À propos de Z-O-M-B-I-E-S 1 en film complet en français chez Disney, il faut noter qu’il s’agit d’un autre registre, plus familial et musical.
-
Tarantula
Jack Arnold réalise ce film en 1955. L’araignée géante appartient aux grandes joies du genre, même pour les spectateurs qui préfèrent déjà les petites rester très loin.
-
The Toxic Avenger
La Troma le lance en 1984. Ce héros difforme est devenu une mascotte du cinéma bis, tandis qu’un film Disney en B suivrait d’autres codes, plus sages et beaucoup moins radioactifs.
Ce parcours montre une famille très large, entre science-fiction, horreur et curiosités presque indomptables. Les lettres B, P et R concentrent plusieurs repères solides, de Basket Case à Plan 9 from Outer Space. Un bon tri passe souvent par la date, le budget et le mode de diffusion, trois indices plus fiables qu’une affiche tapageuse.





0 commentaires