YPO France cherche jeunes patrons

L’association YPO en quête de jeunes dirigeants en France

Comptant 23 000 membres de moins de 50 ans, l’association internationale YPO continue aujourd’hui de rechercher des jeunes patrons pour étoffer son réseau. « Devenir meilleur », tel est l’objectif du regroupement, qui tend spécialement cette année à booster son « chapitre » français. Zoom sur le sujet…

 

Depuis 1950…

L’association YPO ou Young Presidents’ Organization a été fondée il y a 65 ans par Ray Hickok. Un jeune dirigeant américain qui, ayant hérité d’une société de 300 salariés à seulement 27 ans, a eu l’idée de fonder un réseau de jeunes patrons afin de ne pas se sentir trop seul. Son objectif était alors de permettre l’échange, la formation et l’entraide entre les membres. Des piliers de base que l’organisation tend jusqu’à aujourd’hui à appliquer.

 

Un réseau de partages et de formation

Le développement de l’YPO s’est, en effet, poursuivi au fil des années, pour réunir 23 000 membres de moins de 50 ans en 2015. L’activité de l’association se centre surtout sur des conférences et des événements, à travers lesquels les jeunes dirigeants se partagent leurs expériences et leurs acquis pour « devenir meilleur ». Le « forum », un groupe de parole d’une dizaine de jeunes patrons, constitue également l’une des bases de fonctionnement du réseau. Les membres y trouvent un grand appui afin de réussir, non seulement dans leur travail, mais aussi dans leur vie.

 

À la recherche de jeunes patrons français

L’YPO est aujourd’hui présente dans 130 pays et compte 400 « chapitres » dans son palmarès. En France, l’association est cependant encore méconnue, ne comptant que 70 patrons, dont le PDG d’Axa Assistance France, Nicolas Sinz, vice-président de l’YPO France et le président Gregory Urman, d’Urman Investissements. L’association invite ainsi les jeunes dirigeants français à intégrer le groupement. Mais pas n’importe lesquels, parce qu’avant tout, il y a une « motivation à donner » précisent ces deux dirigeants fondateurs. Il n’est pas suffisant d’être le patron d’une grosse boîte, avec au moins 15 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. Il est d’abord nécessaire d’avoir une « personnalité ouverte » afin de devenir membre.

 

Après divers partenariats signés avec l’Insead et l’Université de Harvard, l’YOP France ne devrait pas tarder à être agréé comme organisme de formation. À rappeler que l’YOP constitue une véritable école de prestige. Les membres de l’organisation en Asie sont notamment des interlocuteurs des gouvernements, de nombreux anciens présidents américains se sont également investis dans les « chapitres » de l’association.